En bref :
- Le “géranium citronnelle” est un pélargonium odorant, apprécié pour son feuillage au parfum citronné, et non un géranium de massif classique.
- Planté après les dernières gelées, dans un pot drainant et très lumineux, il aura le temps de former un sujet dense avant les soirées d’été.
- Son odeur peut contribuer à rendre une terrasse moins attractive pour les moustiques, surtout lorsque les feuilles sont frôlées, mais il ne remplace pas une protection corporelle adaptée.
- Le meilleur résultat associe végétaux odorants, suppression des eaux stagnantes et aménagement réfléchi du coin repas extérieur.
| Peu de temps ? Voilà ce qu’il faut retenir : | Le geste utile |
|---|---|
| Installer le pélargonium citronnelle | Attendre des nuits durablement au-dessus de 5 °C et choisir le plein soleil. |
| Prévoir le bon contenant | Utiliser un pot de 25 à 30 cm minimum, percé, avec un substrat drainant. |
| Renforcer le parfum | Pincer régulièrement les jeunes tiges et froisser quelques feuilles avant le repas dehors. |
| Éviter l’erreur classique | Ne pas laisser d’eau dans les soucoupes : elle devient un site de ponte pour les moustiques. |
Le géranium citronnelle : l’herbe parfumée à planter pour éloigner les moustiques
Les repas qui se terminent avec les chevilles piquées, le bourdonnement au pied du lit et les aérosols qui imprègnent l’air : les moustiques savent vite transformer une belle soirée en extérieur en corvée. Bien avant les diffuseurs électriques, une tradition ancestrale consistait à placer des plantes fortement odorantes au bord des fenêtres, près du banc ou autour de la table de jardin.
La vedette de cette méthode porte un nom un peu trompeur : le géranium citronnelle. Il s’agit en réalité d’un pélargonium odorant, généralement issu de variétés proches de Pelargonium graveolens ou de cultivars commercialisés sous les appellations « citronnelle », « mosquito plant » ou « citronella ». Il appartient bien à la famille des pélargoniums, mais il ne faut pas le confondre avec les géraniums vivaces rustiques des massifs.
Son intérêt tient à son feuillage découpé, souple, souvent velouté, qui dégage une odeur citronnée lorsqu’il est touché. Cette senteur provient notamment de molécules aromatiques telles que le géraniol et le citronellol. Les moustiques repèrent les humains grâce au dioxyde de carbone expiré, à la chaleur corporelle et aux odeurs de peau ; un environnement olfactif chargé peut perturber leurs repères à proximité immédiate.
Il faut néanmoins être clair : un pot de pélargonium ne crée pas une barrière étanche contre les piqûres. La plante agit localement, surtout si l’on passe près d’elle ou si les feuilles sont légèrement froissées. Présentée comme une solution miracle, elle décevrait. Intégrée dans une stratégie de jardinage cohérente, elle devient en revanche une alliée agréable, décorative et utile pour un espace de vie extérieur.
Sur une terrasse en bois exposée au soleil, par exemple, trois pots placés à proximité de la table sont plus pertinents qu’un seul plant relégué au fond du jardin. Dans une petite cour, une jardinière longue installée devant une baie vitrée crée un écran parfumé entre l’intérieur et l’extérieur. Le feuillage apporte aussi une texture généreuse qui adoucit visuellement les lignes d’un garde-corps, d’une banquette ou d’une pergola.
Cette plante aromatique offre un avantage que les solutions de synthèse n’ont pas toujours : elle se regarde, se taille et se cultive. Pour les familles qui souhaitent réduire l’usage d’insecticides dans les lieux de repas, elle constitue un remède naturel d’ambiance, non une lotion à appliquer ni un traitement médical. Les feuilles ne doivent pas être ingérées sans identification précise, et leur huile essentielle concentrée ne s’improvise pas, notamment autour des jeunes enfants et des animaux.
Dans un jardin de ville, le cas de Claire et Marc illustre bien le bon usage. Leur table, installée sur une terrasse de 14 m², recevait le soir la chaleur accumulée par le mur. Ils ont remplacé les petites coupelles d’eau sous des pots décoratifs par des contenants surélevés et ont installé quatre pélargoniums citronnés aux angles du coin repas. Les moustiques n’ont pas disparu, mais les soirées sont devenues plus confortables, surtout avec un ventilateur discret orienté vers les jambes.
Le pélargonium citronnelle n’est donc pas une plante médicinale au sens d’un produit capable de prévenir ou de guérir une maladie transmise par les moustiques. Son rôle est d’abord aromatique et ornemental. Sa valeur réelle se mesure à son emplacement, à sa densité de feuillage et aux gestes simples qui l’accompagnent.
Pour un été plus calme, mieux vaut considérer ce végétal comme un élément du décor vivant : il parfume le passage, accompagne les plantations et rend la terrasse moins accueillante pour les insectes qui aiment l’humidité stagnante.

Quand planter le pélargonium citronnelle pour un été sans piqûres
Le bon calendrier fait la différence entre une petite plante malingre en juillet et un sujet ramifié qui embaume réellement la terrasse. Le pélargonium citronnelle est frileux. Il ne supporte pas les températures proches du gel et souffre déjà lorsque les nuits descendent durablement sous 5 °C.
Dans la plupart des régions françaises, la plantation dehors commence après les dernières gelées, souvent entre avril et mai. Dans les secteurs continentaux, en altitude ou dans les vallées fraîches, il est plus prudent d’attendre la mi-mai. Sur le littoral méditerranéen ou atlantique doux, l’installation peut être plus précoce à condition de surveiller les prévisions nocturnes.
Pourquoi ne pas attendre juin ? Parce que cette plante a besoin de temps pour s’installer, produire des racines et multiplier ses tiges. Une plantation de printemps permet de pincer les premières pousses, d’obtenir un port plus compact et d’avoir un feuillage dense au moment où les soirées deviennent longues. Un plant acheté tardivement, déjà fleuri et enfermé dans un godet trop petit, peut repartir ; il restera toutefois moins étoffé.
Le bon emplacement : soleil, drainage et protection contre les rafales
Le pélargonium odorant apprécie le soleil franc. Comptez idéalement six heures de lumière directe par jour. Une exposition sud, sud-est ou ouest lui convient, à condition de ne pas le laisser cuire contre une paroi vitrée sans surveillance lors des épisodes très chauds.
Un emplacement à l’abri des vents dominants est préférable. Le vent dessèche vite les pots, casse les tiges souples et disperse le parfum avant qu’il ne profite au coin repas. Sur un balcon haut perché, une jardinière fixée solidement derrière un claustra ajouré offre une protection appréciable. Il faut vérifier la fixation : un bac gorgé d’eau et de terre pèse rapidement plusieurs dizaines de kilos.
Pour les propriétaires qui aménagent une terrasse, il est utile de consulter ces conseils pour préparer les cultures et fleurs du printemps. Les plantations gagnent à être pensées avec l’usage réel de l’espace : passage, repas, transat, accès à l’arrosage et rangement hivernal des pots.
Planter en pot sans faire pourrir les racines
Choisissez un pot percé de 25 à 30 cm de diamètre pour un jeune sujet. Une jardinière de 60 cm peut recevoir deux plants, en laissant au moins 25 cm entre eux. Le contenant ne doit jamais reposer directement dans une soucoupe pleine : une cale, quatre petits patins ou des pieds de pot suffisent à laisser l’eau s’évacuer.
Utilisez un terreau pour plantes fleuries ou méditerranéennes, allégé avec un peu de matière drainante. Les billes d’argile au fond du pot peuvent aider, mais elles ne remplacent pas un trou d’évacuation. Ce détail est souvent oublié : sans sortie d’eau, le meilleur drainage du monde ne sert à rien.
Installez la motte à la même hauteur que dans son godet. Tassez sans comprimer comme du béton, arrosez une première fois puis laissez sécher légèrement la surface avant de recommencer. En pleine terre, un sol lourd et argileux doit être amendé avec du compost mûr et un matériau drainant ; sinon, les racines risquent l’asphyxie après un épisode pluvieux.
À titre indicatif en 2026, un petit pélargonium citronné coûte généralement entre 4 et 8 euros en godet, contre 10 à 18 euros pour un sujet déjà développé. Mieux vaut acheter plusieurs petits plants vigoureux que payer cher un grand végétal fatigué, aux tiges longues et clairsemées.
Planter tôt après le risque de gel ne garantit pas un jardin sans insectes, mais cela donne à la plante ce qu’elle réclame : une saison entière pour devenir dense, parfumée et réellement présente autour des lieux de vie.
Entretenir cette plante anti-moustiques sans excès d’eau ni produits inutiles
Le pélargonium citronnelle réclame moins de sophistication qu’on ne le croit. Son principal ennemi n’est pas le manque d’engrais, mais l’excès d’eau. Un plant trop arrosé jaunit, végète et finit parfois par perdre ses racines avant même que l’été commence.
En pot, l’arrosage se règle au toucher. Enfoncez un doigt sur deux ou trois centimètres dans le substrat : si la terre est sèche, arrosez au pied ; si elle reste fraîche, attendez. Pendant une période estivale normale, un rythme de une à deux fois par semaine convient souvent. Durant une canicule, un contrôle quotidien devient nécessaire, surtout pour les bacs sombres placés sur une terrasse minérale ou en bois très exposée.
Arrosez de préférence le matin ou en début de soirée, sans noyer le feuillage. Une eau versée lentement au pied profite davantage aux racines qu’un arrosage rapide qui déborde sur les lames de terrasse. Sur un platelage bois, évitez les ruissellements répétés sous les bacs : l’humidité durable et les débris végétaux favorisent les salissures et peuvent marquer certaines essences.
Pincer les tiges pour obtenir un feuillage plus dense et plus odorant
La taille légère est le geste le plus rentable. Dès qu’une tige s’allonge sans ramifier, coupez ou pincez son extrémité juste au-dessus d’un départ de feuilles. La plante produira de nouvelles pousses latérales. Elle formera un coussin plus compact, plus décoratif et mieux adapté à une fonction d’insectifuge d’ambiance.
En fin d’après-midi, quelques feuilles froissées entre les doigts libèrent brièvement leur senteur citronnée. Ce geste hérité des jardins de campagne a du sens lorsqu’on s’assoit dehors : il concentre le parfum à l’instant où l’on souhaite en profiter. Il ne faut pas frotter les feuilles sur la peau pour autant, car les plantes et leurs extraits peuvent provoquer des irritations chez les personnes sensibles.
Un engrais liquide pour plantes fleuries, dilué et apporté toutes les trois ou quatre semaines de mai à août, peut soutenir la croissance en pot. N’en mettez pas davantage. Une fertilisation excessive donne souvent beaucoup de tiges molles, plus vertes que parfumées, et augmente les besoins en eau.
Passer l’hiver sans repartir de zéro au printemps
Le pélargonium citronnelle n’est pas rustique dans la majorité des régions françaises. Avant les premières nuits froides, rentrez les pots dans une pièce lumineuse, une véranda non chauffée ou un local hors gel. Une température comprise entre 8 et 15 °C est idéale pour le maintenir au repos.
Réduisez fortement les arrosages durant l’hiver. La motte doit rester à peine fraîche, jamais détrempée. En mars ou avril, taillez les tiges devenues longues, rempotez si nécessaire et exposez progressivement la plante à l’extérieur lors des journées douces. Sortir brutalement un plant hiverné en intérieur sous un soleil fort est la meilleure façon de brûler son feuillage.
Les boutures permettent aussi de conserver une variété appréciée. Prélevez en été une tige saine de 8 à 10 cm, retirez les feuilles du bas et placez-la dans un petit pot de substrat léger. Après quelques semaines à l’ombre claire, les racines apparaissent. C’est une méthode simple pour multiplier les pots autour d’une terrasse sans multiplier le budget.
Pour prolonger l’ambiance olfactive sur une table extérieure, il est possible de compléter le feuillage frais avec des préparations sobres. Ce guide pour fabriquer un parfum naturel pour la terrasse donne des pistes adaptées à un usage décoratif, sans transformer le jardin en laboratoire de produits agressifs.
Un entretien régulier, sans arrosage automatique aveugle ni produits superflus, produit un plant sain. C’est le feuillage dense et vigoureux qui fait du pélargonium citronnelle un allié crédible autour des repas d’été.
Associer les plantes aromatiques pour améliorer la protection contre moustiques
Un seul végétal très parfumé ne suffit pas à modifier toute l’atmosphère d’un jardin. L’idée la plus efficace consiste à créer des zones odorantes là où l’on s’installe réellement : près de la table, sous la pergola, au seuil des portes-fenêtres et autour des fauteuils. Cette logique d’association améliore la protection contre moustiques tout en donnant une composition plus belle qu’un alignement monotone de pots identiques.
La lavande apporte une note sèche et florale, adaptée aux emplacements chauds et drainés. Le basilic, avec son odeur fraîche et parfois citronnée selon la variété, est idéal près de la cuisine d’été. La mélisse apporte une fragrance citronnée douce ; la menthe poivrée, plus vigoureuse, demande un pot séparé car elle coloniserait vite un massif. Chacune complète le pélargonium sans avoir les mêmes exigences exactes.
| Plante à associer | Emplacement conseillé | Entretien réel | Atout principal |
|---|---|---|---|
| Pélargonium citronnelle | Table, balcon, bordure ensoleillée | Arrosage modéré, hivernage hors gel | Feuillage citronné au toucher |
| Lavande | Plein soleil, sol drainé | Très peu d’eau une fois installée, taille annuelle | Parfum durable et fleurs mellifères |
| Basilic | Pot près de la cuisine, soleil doux | Arrosages réguliers sans excès | Utilisable en cuisine |
| Mélisse | Mi-ombre lumineuse ou soleil modéré | Sol frais, taille pour contenir son volume | Odeur citronnée et feuillage abondant |
| Menthe poivrée | Grand pot isolé | Terre fraîche, arrosage suivi | Parfum intense, mais croissance envahissante |
Le mélange doit respecter les besoins de chaque espèce. Installer de la lavande dans une grande jardinière constamment humide pour faire plaisir à la menthe est une mauvaise idée : l’une dépérira, l’autre prospérera trop. Il vaut mieux disposer plusieurs contenants, chacun avec son substrat et son rythme d’arrosage.
Autour d’une pergola bois, un aménagement simple peut combiner deux grands bacs de pélargoniums citronnés aux poteaux les plus proches de la table, un pot de basilic près du plan de travail extérieur et une bordure de lavande sur la partie la plus ensoleillée. Le résultat est plus convaincant qu’un prétendu mur végétal anti-moustiques. Les odeurs sont présentes près des occupants, sans masquer la circulation ni retenir l’humidité au pied de la structure.
Attention aussi aux végétaux qui créent une végétation trop dense près des murs ou sous les lames d’une terrasse. Feuilles mortes, pots collés à un bardage et terreau renversé gardent l’humidité. Le bois extérieur a besoin d’air : une lame d’air, un balayage régulier et des bacs posés sur cales protègent mieux une terrasse que n’importe quel slogan sur le « sans entretien ».
Les fleurs de lavande et certains aromatiques attirent des pollinisateurs, ce qui est souhaitable. Cela ne signifie pas que toutes les espèces d’insectes seront éloignées. Une plantation diversifiée vise le confort, la biodiversité et le plaisir d’usage, pas l’élimination de tout ce qui vole dans le jardin.
Pour les soirées où les moustiques sont très présents, la combinaison la plus honnête reste la suivante : végétaux parfumés à proximité, vêtements couvrants si nécessaire, moustiquaire pour les ouvertures et répulsif corporel autorisé lorsque le risque de piqûres est élevé. Les plantes améliorent le décor et l’ambiance ; elles ne doivent pas faire oublier les mesures de protection adaptées.
Une association réussie ne cherche pas à faire disparaître le jardin vivant. Elle crée un coin repas plus sec, plus parfumé et mieux entretenu, où les moustiques trouvent moins facilement les conditions qu’ils recherchent.
Les gestes de jardinage qui limitent vraiment les moustiques autour de la terrasse
Les moustiques ne s’installent pas parce qu’un jardin manque de pélargoniums. Ils profitent surtout des eaux stagnantes, des coins encombrés, de l’humidité persistante et de la proximité des personnes. La priorité, avant tout achat de plante anti-moustiques, est donc de supprimer les lieux de ponte accessibles.
Une soucoupe pleine après une averse, un arrosoir abandonné, une bâche creusée, un jouet retourné ou une gouttière bouchée peuvent suffire. Dans un petit jardin, ces détails comptent davantage que le nombre de pots installés. Une vérification de dix minutes après chaque pluie est souvent plus utile qu’un diffuseur parfumé laissé tourner toute la soirée.
La méthode pratique à répéter après la pluie
- Videz les coupelles et les cache-pots qui retiennent l’eau sous les plantes.
- Retournez les petits contenants inutilisés : seaux, brouettes, jouets, pots vides et bâches pliées.
- Contrôlez les gouttières et récupérateurs ; un récupérateur doit être couvert ou équipé d’une protection adaptée.
- Dégagez les abords de la terrasse en retirant feuilles accumulées, mousse et terreau tombé des pots.
- Surélevez les bacs afin que l’eau s’écoule sous le fond et que l’air circule autour du platelage.
Les bacs surélevés ont un double intérêt. Ils simplifient l’écoulement de l’eau et placent le feuillage parfumé à hauteur de main, là où l’on peut le toucher avant un repas. Sur une terrasse bois, utilisez des supports larges et stables qui ne marquent pas les lames. Un pot lourd posé directement sur un sol humide emprisonne l’eau et laisse souvent une trace sombre difficile à rattraper.
Les oiseaux et les chauves-souris sont souvent présentés comme des mangeurs de moustiques capables de régler le problème à eux seuls. Ils participent à l’équilibre du jardin, mais il serait excessif de leur attribuer un rôle de solution unique. Un nichoir peut être pertinent s’il est installé selon les besoins de l’espèce, loin des zones de passage et sans déranger les animaux. Il ne faut jamais boucher des accès existants ni manipuler une colonie sans conseil spécialisé.
Dans un espace très infesté, un ventilateur extérieur orienté vers les jambes ou sous la table peut apporter un vrai confort. Les moustiques volent mal dans un flux d’air régulier. Cette solution consomme de l’électricité, mais elle est souvent plus fiable qu’un dispositif parfumé seul, surtout lors des pics d’activité en début de soirée.
La vigilance reste indispensable dans les zones où les autorités sanitaires signalent la présence de moustiques vecteurs. En cas de voyage, de symptômes inhabituels après des piqûres ou de recommandations locales spécifiques, les conseils de santé publique priment sur les recettes de jardin. Le pélargonium citronnelle embellit une terrasse ; il ne remplace ni les moustiquaires ni les protections recommandées.
Pour finir la saison proprement, ne laissez pas les pots et les soucoupes s’accumuler derrière un abri de jardin. Rentrez les pélargoniums avant le froid, nettoyez les contenants, balayez les débris végétaux et vérifiez les évacuations d’eau. Ce sont des gestes peu spectaculaires, mais ce sont eux qui donnent une terrasse saine et un été sans piqûres plus réaliste.
Le géranium citronnelle repousse-t-il réellement les moustiques ?
Son feuillage très odorant peut gêner les moustiques à proximité, surtout lorsque les feuilles sont touchées ou agitées. Il ne constitue pas une protection totale et doit être associé à la suppression des eaux stagnantes, aux moustiquaires et, si besoin, à un répulsif corporel adapté.
Quand sortir un pélargonium citronnelle dehors ?
Installez-le après les dernières gelées, lorsque les températures nocturnes restent durablement au-dessus de 5 °C. Dans de nombreuses régions, cela correspond à avril ou mai, avec une prudence supplémentaire dans les zones froides.
Combien de plants prévoir autour d’une table de terrasse ?
Pour un coin repas courant, prévoyez trois à quatre pots répartis autour de l’espace plutôt qu’un plant isolé. L’objectif est de placer le feuillage parfumé près des personnes, sans gêner les passages ni encombrer la terrasse.
Le pélargonium citronnelle peut-il passer l’hiver dehors ?
Non, il est sensible au froid. Rentrez-le avant les premières gelées dans un lieu lumineux et hors gel, puis arrosez très peu pendant l’hiver. Il pourra ressortir progressivement au printemps suivant.